19 août 2008
Besoin de vacances ...
Je ne suis pas encore parti en vacances cette année. A cause du concours. Je révise, révise, révise. Seulement à force de révisions, je suis à saturation de concentration !
Souffle, tompooce, souffle !
Après le concours, j'irai certainement me reposer pas loin. Mais en attendant, je me remémore mes vacances de l'année dernière :



28 novembre 2007
jeux de reflexion
J'aime bien m'occuper avec des jeux vidéos, surtout des jeux de reflexion. C'est une manière agréable de passer le temps tout en s'exhortant à la concentration, à l'observation. J'en avais eu deux très sympas, malheureusement je les ai égarés. Ah dans ces cas je m'énerve d'être bordélique ! L'un se déroulait à Versailles, l'autre consistait en une exploration sous-marine avec possibilité de prendre des photos. Une fois rentré sur Paris, je m'attelerai à leur recherche.
J'aime bien Myst, également. Les décors ont été dessinés par Moebius, un artiste dont j'apprécie le travail.


Exploration sous marine dessin de moebius


Myst Versailles
J'ai reçu un texto qui m'annonçait une A.G à la fac. Je n'ai prévenu que deux personnes de mon excursion en normandie, il est donc logique que cette personne me croit encore sur Paris ! J'avoue être assez mitigé quant à ce mouvement étudiant. Je ne critique pas le droit de blocage, comme je ne critique pas non plus l'envie de suivre ses cours. A priori on pourrait me croire sans opinions sur ce sujet, mais en fait je m'y sens un peu à l'écart. S'il y a ces mouvements, ce n'est pas sans raison. Cela dit, le fait d'etre mitigé crée en moi un grand paradoxe vis à vis de mes études. J'ai toujours su ce que je voulais faire, je n'ai pas choisi histoire de l'art au hasard. J'ai toujours déteste l'idée de redoubler. Cette année n'est pas véritablement un redoublement puisque j'ai offciellement bac + 4. Seulement ... savoir que je pourrais plus continuer sur la voie archéologique me mine. Je ne m'investis plus vraiment dans mes cours, sauf pour le séminaire sur le moyen âge auquel j'ai assisté dernièrement. Là, ça me plait. Mais pour tout ce qui est autour, ce semble ... facultatif. Je ne m'investis plus non plus dans la vie étudiante. Je suis un peu perdu dans mes études. De toute manière, la fac ne dure qu'un temps. Mais, actuellement, je me vois mal étudier dans une école. D'un coté j'en ai envie, mais en faut-il trouver celle qui me convient, celle qui me donne envie de m'y investir. J'ai pensé à m'orienter vers le patrimoine, car j'aime l'idée de sauver des monuments historiques décrépis de la destruction pour leur redonner leur éclat. C'est ça, la rénovation. Je vais y réfléchir dès maintenant pour m'éviter la pression du dernier instant.
05 août 2007
Qu'est ce ?

Eh bien tout simplement l'intérieur du tronc d'un chêne datant de 600 ans environ. Il a certainement été foudroyé car il est entièrement noirci. Voilà comment j'ai occupé ma journée ensoleillée en ce dimanche d'août. Il existe aussi d'autres chênes centenaires dans le coin. On m'avait parlé d'une source. J'en avais une vision romantique, imaginant l'eau sortir de terre. En fait, ce n'est pas du tout le cas ! Il s'agit ni plus ni moins d'une fontaine en métal !

En compagnie d'une copine, j'ai mêlé plaisir de nature et de sport. 25km de vélo à parcourir la forêt en quête de lieux charmants et atypiques. Le paysage estival m'a ravi, d'autant plus que je recherche la verdure depuis mon retour de vacances.


Il s'agit ci-dessus d'une "cimetière" d'arbres qui se sont abattus pendant la tornade de 1999. Impressionnant !
Pour en revenir au chêne totalement noirci, voilà ce que ça donne en taille réelle :
Quand je me suis mis à l'intérieur du tronc pour prendre en photo ce que j'ai montré en début de cette note, j'ai été étonné de sentir le bois très sec et dur sous mes doigts. Le plus impressionnant, je crois, c'est d'imaginer ce qui a pu se passer, et de quelle façon, pour qu'un arbre de cette envergure soit coupé en deux !
Après cette escapade à la fois intriguante et sportive, j'avais sacrément faim ! Comme j'ai apprécié le pique-nique ! Il y a un coin abandonné où jamais personne ne met les pieds, ainsi il a peut-être vu ses premiers curieux depuis belle lurette ! On s'est assis sur le banc jouxtant la table de bois et hop ! tout dans l'estomac pour se requinquer !
04 août 2007
Mon retour sur paris
Etrange ... les autres années, ça ne me posait pas spécialement de problèmes de rentrer sur panam, mais là ... Mes vacances se sont déroulées à la vitesse de l'éclair, je n'ai pas vu le temps passer. A peine arrivés à la location que devions déjà repartir !
Cette région se nomme la catalogne ... où le patois est le catalan. Par l'intermédiaire de la propriétaire, j'ai appris qu' "un chat" se disait "un gate" ! C'est un mélange d'espagnol et de français. Un peu dur à comprendre, donc ! Mon copain en revanche, pigeait plus car il parle aisément espagnol, il est habitué aux r roulés. D'ailleurs à l'origine collioure s'écrit Cotliure en catalan.
Mon mois de juillet fut divisé entre collioure, la normandie et le berry. Trois régions sympas mais au temps très différents ! Dans le sud on a eu que quelques journées nuageuses, mais le reste était agréablement ensoleillé !
J'ai passé une partie de ces vacs avec les deux J.J, ce qui m'a fait vraiment plaisir. Ce sont des amis, alors les revoir nous a valus nombre d'anecdotes toutes plus folles que les autres !
La mer était fraiche au début mais je me suis pas démonté ! Sur la plage, je me la pétais avec mes lunettes pilotes et mon sac kaki ! 

Aujourd 'hui sur panam il fait beau, alors j'use encore du monoi ! Néanmoins je n'arrete pas de fumer, je mange peu parce que j'ai la tete ailleurs. Dans le sub on a eu la compagnie d'une chatte adorable qui nous avait choisis comme maitres, malheureusement on ne pouvait pas l'emmener. Près de 950 km en voiture + enfermée dans un appart + les voitures, elle n'aurait pas tenu. Pourtant ... je me dis que peut etre ... Du coup je ne suis pas très content de revenir sur Paris, meme si je me suis suis infiniment bien reposé pendant ces vacances.
22 janvier 2007
Le soleil se lève sur Paris. Je fais de même, c'est mon dernier examen. Une tasse de café chaud dans une main, l'autre occupée à me verser des céréales dans un bol, mon esprit se réveille peu à peu. Damien me rejoint.
Pendant 7 mois rien ne s'est passé entre nous, la vie s'écoulant dans sa routine apaisante. Puis vint la soirée d'hier où nous nous sommes croisés dans la rue pour après dîner dans un restaurant. Advint ce qui advient quand la passion prend le dessus sur le dialogue. Délassé de mes tensions, ne m'épuisant à aucune pensée torturée, je me laisse couler sur un nuage de chaleur enivrante. Avec lui, c'est essentiellement physique.
Je me réveille donc en sa compagnie, la tête un peu dans le brouillard. Petit bisous, à bientôt.
Dans le metro, je révise une dernière fois mes fiches. Le mini-mémoire est rendu, il ne me reste plus qu'à me concentrer une dernière fois sur mes fiches. Oups ! problème technique. Dans la foulée les lumières s'éteignent, m'arrachant un grognement exaspéré. De nouveau en marche, je sors à ma station pour me retrouver dans le froid matinal à secouer tant bien que mal mon sens de l'orientation et mes jambes.
Dans la salle, ces étudiants. Je salue l'un deux puis m'assied sur la chaise la plus proche. La copie est donnée, les heures passent, les connaissances sont amassées le plus rapidement possible.
Ouf ! c'est fini, je suis en vacances. Espérons qu'elles se passent mieux qu'à Noel.
18 janvier 2007
A force de ...
A force de gommer ma mémoire,
J'ai perdu la raison.
A force d'espoirs,
J'ai tendu la main vers le désespoir.
Ces enclos sont mes toiles,
Entoilés sont mes mots.
Vers les étoiles, je regarde,
En embaumant une dernière fois mon coeur
De ces bandes chaleureuses de mystère.
Le sol me semble étranger ;
J'y préfère les cieux.
A force de résister à ces périples,
J'ai fini par abandonner.
A force d'être un pantin rieur,
J'ai perdu le sourire.
Vieilli
Je suis retourné sur mon ancien blog et j'ai relu quelques notes, toujours avec ce pincement au coeur. Toutes mes anecdotes contées me semblent bien lointaines ... Pourtant ces deux ans et demi sont passés très vite. Parce qu'il s'agissait de mes débuts.
Quand je tente d'analyser mon ressenti à l'égard de cette période, je me sens brouillon. Parce que mes posts si spontanés, si francs recèlent quelque chose que je ne possède plus.
Ma vie a bien changé. Mais pas le fond. Comment dire ... ?
Pour moi un blog était une tentative presque désespérée de me sentir exister. Cela, à double-tranchant.
J'avais des commentaires qui me réchauffaient le coeur, me donnaient envie d'être simple et d'aller de l'avant. Bien sûr, je n'étais pas là pour me faire des amis, mais les réactions que mes notes suscitaient m'apportaient un grand réconfort. Parce que mes pans de vie étaient particuliers. Puis je me suis montré en tant qu'individu avec mes hauts et mes bas, mes forces et mes faiblesses, mes passions ... S'est alors produit un phénomène qui m'a beaucoup blessé : l'indifférence. Je me suis rendu compte que j'avais donné une fausse image de moi-même. J'ai tenté de "rattraper le coup" mais je me sentais peu à peu m'éloigner de ces gens en qui j'avais crus malgré tout. Ils m'avaient aidé à me sentir exister mais ont accéléré par la suite mon sentiment d'exclusion. J'ignore si c'était volontaire ou pas de leur part, mais ça s'est fait.
Je ne donne pas trop d'importance au virtuel. Ce n'est que du virtuel et des inconnus que je ne rencontrerai jamais, donc pas de quoi en faire une histoire. Le web, ce n'est que de la solitude masquée par la foule. Mais je crois qu'au fond de moi, j'ai tout de même cru en quelque chose ... quoi, je ne sais plus trop ... disons un sentiment d'appartenance, peut-être ...
Puis les coups durs dans ma vie se sont succédés, m'atteignant profondément. Avec la sensation de n'être personne ... ou alors perdu dans des brumes que moi seul vois ...
Quand je relis mon ancien blog, je me rends tout simplement compte à quel point je me sens vieilli. Peut-être est-ce juste une phase, oui ... peut-être est-ce beaucoup plus profond, un tournant psychologique ... Des propos qui m'interpellaient jadis, des gens que j'ai appréciés, une spontanéité et une dérision qui étaient miennes me semblent si loin ... En plus j'ai entrepris de nombreuses tentatives pour témoigner et à chaque fois cela s'est fini en oubli. Comme si ce que j'avais à raconter n'avait en fait aucune importance. Cela n'a fait que susciter un sentiment d'abandon, d'écart, de transparence. Pourtant j'existe. Même si aux yeux de beaucoup je ne suis bon qu'à finir aux oubliettes. On m'a pris pour ce que je ne suis pas. On m'a trahi. Et cela m'a ramené des années en arrière, quand je me sentais profondément humilié.
Alors pourquoi ce nouveau blog, me dis-je ? Pourquoi m'accrocher à ce mélange de public et de privé ? Qu'est-ce que j'en attends ? Je ne sais pas. Peut-être rehausser mon estime. Pour me libérer d'abus. J'ignore si je vais tenir plusieurs mois, si une "confiance" va se créer à nouveau ; même si ce n'est pas le cas, autant le faire pour moi. Juste pour moi.
17 janvier 2007
Impossible
Je me prépare psychologiquement au divorce de mes parents. C'est dur. Malgré tout, je m'y attendais depuis longtemps. Je ne sais pourquoi je voulais tout de même croire en leur réconciliation. C'est douloureux d'envisager une rupture définitive entre deux personnes avec qui tu as grandi.
Je supporte difficilement mon père. Il adhère à la politique de l'autruche, préfère faire comme si de rien n'était pour mieux se poser en victime. Impossible de discuter avec lui de problèmes graves. A mes yeux il a une vision bien superficielle de la famille. Je peine à rester neutre. Un jour du côté de ma mère, un autre du côté de mon père. Puis je prends le parti de ma petite soeur et je me revois à son âge, ne comprenant pas ce que je voyais, ce que j'entendais entre mes parents. Des souvenirs qui se sont malgré tout accrochés à ma mémoire, qui reviennent sans crier gare et qui prennent désormais leur sens. Je veux lui éviter cela.
Un divorce ne survient jamais sans raisons. Ce n'est pas parce que c'est un état fréquent qu'il est en banal. Parce que derrière cette décision se logent des chagrins insurmontables, de la négligence voire de la maltraitance. Toutes ces dernières années j'ai vu, entendu, interprété des choses que je n'aurais pas dû voir, entendre ou interpréter. Seulement quand les illusions partent en éclats, il faut regarder la réalité en face, quitte à se couper. Pour après, seulement après, se mettre du baume au coeur.
Je me prépare donc psychologiquement, les cauchemars se faisant de plus en plus réguliers.
Nougat et lecture
J'apprécie tout particulièrement ces silences apaisants que rien ne vient troubler, si ce n'est mon désir de m'évader par l'imaginaire livresque.
Le nougat dans la main gauche, la page dans la main droite, j'oublie le temps nécessaire certaines difficultés où la faconde n'est plus pour rétorquer par à-coups des émotions qui se font trop distordues.
Le rêve est dans ces lignes, je m'engage sur ce nuage avec plaisir.




